Ezéchiel doit manger le livre en rouleau qui lui est tendu. Il le trouve doux dans sa bouche comme du miel. Jérémie avait fait la même expérience : recueillir les paroles du Seigneur et les dévorer (Jér. 15 :16). Il en est de même de l’apôtre Jean (Apoc. 10 :8-9). Nous devons non seulement entendre la parole, mais il est nécessaire de s’en nourrir jusqu’à ce qu’elle habite notre cœur. Nous pouvons alors en témoigner fidèlement.
Après avoir eu la vision extraordinaire de la vision de la gloire de Dieu, étant spirituellement transporté à Jérusalem, au lieu de la demeure de Dieu (v. 12), Ezéchiel est ramené vers les exilés, en Babylonie, étant irrité et furieux de leur endurcissement de cœur (v. 13-15). Après sept jours, la parole de l’Eternel lui est adressée pour lui montrer combien solennelle est sa responsabilité. Dieu l’établit comme sentinelle sur la maison de l’Eternel. Il doit écouter la parole qui sort de la bouche de Dieu et les avertir de sa part (v. 16, 17). Il doit avertir « le méchant » comme « le juste » (v. 18-21). L’Eternel lui dit ensuite : « Lève-toi, va dans la vallée, et là je te parlerai ». La gloire de l’Eternel lui apparaît à nouveau et il tombe sur sa face, avant que l’Esprit le fasse tenir sur ses pieds (v. 22-24). Cela ne suffit pas que le Seigneur nous soit apparu au début de notre vie chrétienne. Cette expérience doit se renouveler tout au long de notre service pour qu’il soit à la gloire de Dieu. Dieu allait rendre Ezéchiel muet et lui ouvrir la bouche quand il devrait transmettre ses paroles à la famille de rebelles (v. 25-27) : « Que celui qui voudra écouter écoute… »